MONTIGNY-LE-BRETONNEUX : CAMPUS DEFENSE
DONNEES CLES
Client : Société de la Tour Eiffel
Architecte : Arte Charpentier
Programme : Activité / Industrie / Bureaux
Surface : 12 500 m² SDP
Statut : Etudes - dépôt du PC
Livraison : Mi-2028
Mission : AMO & AMO Environnemental
La Société de la Tour Eiffel, foncière de référence spécialisée dans l’immobilier d’entreprise, développe à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines) un campus dédié aux acteurs de la sécurité, de la défense et des technologies critiques, implanté au 4 avenue Ampère, au cœur d’un territoire reconnu pour son dynamisme technologique.
Le projet prévoit la réalisation d’un ensemble immobilier composé de cinq bâtiments d’activités et de bureaux d’environ 2 600 m² chacun, organisés autour d’un cœur d’îlot paysager conçu comme un espace central de respiration, de circulation et de rencontre entre les différents occupants du campus. Pensé comme un écosystème immobilier flexible et évolutif, l’ensemble vise à accueillir des entreprises innovantes intervenant notamment dans les domaines de la simulation, de la cybersécurité, de la protection des infrastructures critiques et des technologies de défense.
Le développement du campus s’inscrit dans une dynamique territoriale particulièrement structurante. Il prendra place à proximité immédiate du futur siège d’Airbus Defence and Space, actuellement en développement à Montigny-le-Bretonneux. Ce projet d’envergure contribue à faire émerger un pôle stratégique dédié aux technologies de souveraineté et aux industries de pointe, renforçant l’attractivité économique et scientifique du territoire.
Conçus dans une logique de résilience et de durabilité, les bâtiments intègrent des principes de réversibilité des usages et d’adaptation au changement climatique, afin d’assurer la pérennité et l’évolutivité du campus dans le temps.
AMBITIONS ENVIRONNEMENTALES
Certifications HQE Bâtiment Durable V4 – niveau Excellent
BREEAM New Construction V7 (2025) – niveau Excellent
Structure en bois laissée apparente
BiodiverCity viendra renforcer l’intégration écologique du site et la valorisation de la biodiversité.
Autoproduction de 30% de l'énergie consommée